02.04.2008

Conférence à l'école INSEEC

L’école de commerce INSEEC a organisé le 17 mars dernier une conférence sur la gestion du stress en entreprise, avec les intervenants suivants :

· Mme Florence VERRIER, sophrologue
· Mr Stéphane FELICI, consultant formateur en management
· Mr Régis FAGOT-BARRALY, consultant HPR en gestion du stress
· Mme Pascale MACHET, coach formatrice en management, et Melle Mélanie GUIBERT, comédienne et coach.

Vous pouvez obtenir le résumé de ces interventions, ainsi que des photos de cet événement, en cliquant sur les liens suivants :

Résumé de la conférence

Images de la conférence


Renseignements : Audrey Legros, 06.85.85.25.08 ou Cédric Renault, 06.89.91.21.53, responsables de l'association INSEEC Zen.

13.03.2008

Conférence sur la Gestion du Stress

L’école de commerce INSEEC, ainsi que l’association INSEEC Zen, ont le plaisir de vous inviter à cette conférence

C'est l’association INSEEC Zen, constituée d’étudiants sensibles à ce sujet, qui organise cette conférence sur la gestion du stress en entreprise, avec la participation d'intervenants extérieurs.

La conférence aura lieu le 17 mars de 18h à 20h au 31 quai de Seine - 75019 PARIS
(Métro Stalingrad)
Cliquer ici pour afficher la carte

Suivie par les étudiants de majeures RH mais aussi Entrepreneuriat, la conférence a notamment pour but de sensibiliser les étudiants issus de la majeure RESSOURCES HUMAINES aux difficultés actuelles du monde de l'entreprise.

Ouverte aux personnes extérieures intéressées par le sujet, la conférence débutera par un mini film (3-4 minutes) reprenant les grands titres des médias qui font l’actualité du stress en entreprise.

5 personnes interviendront ensuite pour traiter de la gestion du stress en entreprise :

· Mme Florence VERRIER, sophrologue
· Mr Stéphane FELICI, consultant formateur en management
· Mr Régis FAGOT-BARRALY, consultant HPR en gestion du stress
· Mme Pascale MACHET, coach formatrice en management en binôme avec Melle Mélanie GUIBERT, comédienne et coach.

Pour tout renseignement s'adresser à Audrey Legros, 06.85.85.25.08 ou à Cédric Renault, 06.89.91.21.53, responsables de l'association INSEEC Zen.

29.01.2008

Questionnaire pour une étudiante

Une jeune étudiante de terminale est chargée d'une étude sur le stress au travail. Elle vous invite, si vous êtes salarié d'une entreprise, à remplir le questionnaire ci-dessous, que vous pourrez charger sur votre ordinateur en cliquant sur le lien suivant :
Questionnaire pour une étudiante.doc
Vous pourrez ensuite :

soit lui envoyer la réponse directement à son mail :
soumaya.benhadjboubaker@laposte.net

Soit poster votre réponse dans les commentaires ci-dessous, au besoin en utilisant un pseudo pour conserver l'anonymat.

Je vous remercie de votre collaboration.

23.01.2008

Le Stress n'est pas un signe de faiblesse

L'avis de Patrick Légeron, dirigeant du cabinet de conseil Stimulus :

"Il y a un grand malentendu avec le stress : il devrait être perçu comme un signal d’alarme et non comme un signe de faiblesse. Or trop souvent, aux yeux des directions générales, les gens stressés sont des faibles, inadaptés à leur environnement professionnel."

"Nokia a compris qu’il avait financièrement intérêt à réduire les frustrations de ses salariés et à améliorer les relations humaines. Moins de conflits sociaux, moins d’absentéisme, moins d’arrêts maladie, ce sont autant de foyers d’économie potentiels."

"Sur le stress, le leader mondial des téléphones portables a enregistré au final un retour sur investissement d’1 sur 3 : chaque euro dépensé lui a évité d’en perdre 3 !"

Voir la totalité de l'article...

20.11.2007

La cigarette et le stress

Si vous pensez que la cigarette vous aide à lutter contre le stress, je vous propose de jouer un peu au détective, juste pour un moment, et d’observer attentivement trois types de personnes :
- les fumeurs
- les non fumeurs
- les gens qui pratiquent un sport
De ces trois catégories, laquelle résiste le mieux au stress ? Observez autour de vous, et dites moi quelle est votre conclusion…


Qui est le plus détendu ? Et le plus efficace ?

Dans la nature les animaux les plus rapides, sont aussi les plus détendus. Regardez votre chat, il est vraiment détendu, et capable de se jeter sur une souris en moins d’une seconde ! Le jour où vous verrez le chat arpenter la pièce, en maugréant que les souris sont difficiles à attraper, et en fumant cigarette sur cigarette, là vous aurez vraiment de quoi vous inquiéter.

Car pour gérer une situation de tension il vaut mieux être calme, et la cigarette rend nerveux ! Les hommes qui fument le plus, croyez moi, sont ceux qui attrapent le moins de souris.

A leur décharge, il faut dire que la cigarette rend le sourire moins attrayant : fumer ou séduire, il faut choisir !

Alors, vous l’arrêtez quand cette cigarette ?

Difficile ? Oh pas tant que ça, si vous trouvez de l’aide… Je vous propose de commencer par lire un tout petit bouquin qui s’appelle « la méthode facile », de Allan Carr. Il ne vous en coûtera que 6 ou 7 euros et vous y trouverez une aide réelle contre la cigarette et puis, si cela ne suffit pas, venez me voir ou trouvez un thérapeute compétent en la matière.

Parfois, derrière la cigarette se cache une autre difficulté qu’il faut gérer en premier lieu. Sachez aussi que tous les efforts que vous avez faits pour arrêter, ne seront pas perdus.

Si vous pensez avoir tout essayé sans succès, si vous ressentez cela comme une série d’échecs, rappelez vous comment vous avez appris à marcher : vous avez fait un premier pas, puis vous êtes tombé. Un autre pas, et vous êtes tombé. Diriez-vous que ce sont des échecs ? Maintenant que vous savez marcher, vous voyez bien que c’est grâce à toutes ces tentatives, grâce au courage que vous avez eu en essayant, en tombant, en essayant à nouveau jusqu’à ce que ça marche.

Hé bien, il en sera de même pour le tabac. Quand vous aurez arrêté, vous verrez que toutes les tentatives manquées, étaient autant de pas vers la réussite.

Moi aussi j’ai fumé, je n'étais pas un très gros fumeur mais j'ai quand même eu du mal à m'arrêter. Ce qui a été finalement déterminant : la lecture du livre d'Allan Carr, et deux séances d’Hypnose Ericksonienne, une forme d'hypnose douce et respectueuse du client. Une première séance m’a donné l’envie d’arrêter totalement mais elle n’a pas suffi, car la première cigarette du matin me semblait encore indispensable : je prétendais que je ne pouvais pas me réveiller sans elle…

Une deuxième séance a été nécessaire pour éliminer cette première cigarette. Or, plus de première cigarette, plus de cigarette du tout, et c‘était gagné !

19.10.2007

A lire… Revue « Courrier cadres » d’octobre : Gérer ses émotions…

Nos émotions en milieu professionnel

Les auteurs de l’article posent la question en ces termes : « Les contraintes de la vie en entreprise nous exposent à des fortes réactions émotionnelles. Entre subir et exploser, comment trouver le juste milieu ?  »

Les coachs interrogés proposent alors une série de bonnes recettes pour « tenir le coup » en situation de tension. Il s’agit essentiellement de conseils permettant de se comporter habilement afin de conserver intact le plus longtemps possible notre « capital de résistance émotionnelle ».

Avec cette remarque : « Notre émotivité dépend aussi des ressorts qui nous sont propres. Plus que jamais, le célèbre « connais-toi toi-même » de Socrate, demeure précieux. »

Gérer les émotions des autres :

Là, il s’agit de réagir en fonction de la personnalité de l’autre. Les auteurs conseillent de rester Zen face aux agressifs, de se protéger des émotifs, de détecter les manipulateurs.
Des conseils bien utiles, qui rendent l'article intéressant pour toute personne amenée à encadrer du personnel, et plus généralement pour toutes les personnes qui travaillent en équipe.

Comment gérer la mauvaise foi ?

C’est seulement à la fin de ce dossier que le lecteur reste un peu sur sa faim, lorsque l’article précise à propos de la mauvaise foi : « De l’avis de tous les coachs interrogés, voilà une situation où l’on ne peut pas faire grand chose. Mieux vaut abdiquer et tourner la page. »

Je suis pourtant d’un avis différent, car si la vérité devait fuir devant le mensonge, le mensonge ne tarderait pas à s’installer partout.

Nous les êtres humains, on a triomphé de l’ours et du félin géant, alors je pense qu’en s’y mettant tous, on devrait pouvoir trouver un remède contre la mauvaise foi, vous ne croyez pas ? J’attends vos idées, n’hésitez pas à les indiquez en commentaires. J’en ferai éventuellement la synthèse, lors d’un prochain article.

07.10.2007

A lire… Revue « Management » d’octobre, Dossier sur le Stress

Domptez votre Stress, disent-ils…

Trois suicides consécutifs de cadres, chez Renault, semblent avoir braqué les projecteurs de l’actualité sur le phénomène du stress. Ainsi la revue Management vient de publier ce mois-ci un dossier sur le Stress, intéressant à plus d’un titre.

D’abord, le stress y est décrit en tant que mécanisme de survie.

Un tel mécanisme serait, selon la revue, bien adapté à l’homme des cavernes, mais peu utile dans les embouteillages. Et je suis bien d’accord, le problème est bien posé.

Ensuite viennent des conseils aux managers : « jusqu’où un chef peut-il mettre la pression ? ».

L’article cite trois règles simples :
- Expliquer aux salariés la stratégie de l’entreprise.
- Montrer la voie, mais laisser à chacun de l’autonomie.
- Encourager le talent par la confiance.

A mon sens, ces règles relèvent tout simplement de l’humain : les négliger revient à confondre l’homme avec une machine.

Au fait, qu’est-ce qui distingue un être humain d’une machine ? Une machine peut vous suivre sans explication, sans autonomie, sans témoignage de confiance. Un être humain au contraire, a besoin de sentir qu’on lui laisse une liberté d’action, que l’on reconnaît son talent. Une machine n’a pas toutes ces prétentions c‘est vrai, mais une machine, n’a pas non plus la capacité d’adaptation d’un être humain.

Alors, mettre un peu d’humanité dans un monde très mécanisé, me semble très important aujourd‘hui, si l’on veut lutter contre le stress.

Le dossier analyse aussi les raisons du malaise chez Renault. Parmi les causes citées, en voici une qui nous concerne tous :

Il s’agit des courriers électroniques à répétition, auxquels on répond en intégrant en copie ses supérieurs, voire un certain nombre de ses collègues. Effet Boule de neige : « t’envoies un message, t’en reçois dix ».
Je pose la question : ces copies sont-elles faites pour informer ou pour se couvrir ? Si c’est pour informer c’est raté : trop d’information tue l’information.

Si c’est fait pour se couvrir, là c’est très réussi. J’avais un collègue qui procédait comme ça. En fait, il avait une liste gigantesque de tous ceux qui, de près ou de loin, pouvaient dans certaines occasions, être concernés. Et chaque fois qu’il envoyait un message, il joignait toute la liste : ça lui faisait gagner du temps mais nous, on devait trier parmi ses messages. Et pour ça, il fallait les lire…

Si dans une entreprise, une seule personne met tout le monde en copie, on peut considérer qu’il travaille mal. Mais si tout le monde procède ainsi, on peut se poser des questions sur la culture de l’entreprise : les cadres sont-ils motivés par la réussite ou par la peur ?

Enfin je voudrais revenir sur cette idée de « stress positif », encore citée dans le dossier.

Même si elle traduit un fond de vérité, je trouve l’expression mal définie : parler tantôt de stress positif, tantôt de stress négatif, est une manière de créer la confusion, en l’absence de frontière précise les séparant.

Ce qui est vrai, c’est qu’un personnel manquant de stimulation le vit mal, et n’apporte de surcroît rien à l’entreprise : mais alors il serait plus clair de parler de stimulation positive, une stimulation nécessaire pour être efficace. La grande force de l’animateur d’une équipe, est de faire apparaître le positif de la situation future, et de motiver les personnels autour d’un projet attractif.

Stimuler le personnel positivement, me semble infiniment plus puissant que de « mettre la pression ».
En effet la créativité s’exprime avec plus de facilité dans une ambiance de confiance. Une personne, si imaginative soit-elle, ne peut inventer à elle seule des solutions solides, dans un univers technique où tout est imbriqué, or le partage d’informations et d’idées ne peut se faire que dans une ambiance de confiance. Travailler dans la peur, dans la méfiance et dans l’isolement, avec mission d’être créatif, c’est mission impossible !
Méfions nous donc du « stress positif », non seulement ce n’est pas la meilleure manière de présenter les choses, mais il a des effets pervers. La stimulation est plus claire et plus saine.